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Pour citer le lexique canonial des Fasti, se reporter à la rubrique dédiée dans la charte du site.

Certaines entrées latines renvoient au Glossaire de Du Cange mis en ligne par l’École nationale des chartes. Il s’agit parfois de définitions de sens voisin ou générique, souvent liées à des contextes monastiques plutôt que canoniaux, mais qui donnent de précieuses pistes complémentaires.



  • Habitués frequentates
    Clercs chargés d’assurer le chant, avec les clergeons, aux fêtes et anniversaires. Ils sont 16 jusqu’en 1318 puis 8 à Évreux.

  • Hebdomadier ebdomadarius
    Recruté parmi les bénéficiers prêtres, il assure à tour de rôle pendant une semaine le service de l’autel majeur de la cathédrale et il administre les sacrements. Les hebdomadiers sont en général au nombre de quatre. On les connaît à Auch, Narbonne (où ils sont institués vers 1204 et sont au nombre de huit), Rodez, Viviers ; à Verdun, il est accompagné d’un diacre et d’un sous-diacre pour les lectures de l’évangile et de l’épître. Même chose à Narbonne où existent 8 conduchers-hebdomadiers, institués vers 1204, 4 prêtres, 2 diacres et 2 sous-diacres, affectés au service de l’autel majeur. À Rodez, les hebdomadiers, en sus de la célébration des messes à l’autel majeur qu’ils doivent assurer sauf les jours de fête où le célébrant est l’évêque ou un chanoine, doivent assister aux offices canoniaux, participer aux processions et siéger au chœur ; ils sont considérés comme l’exemple à suivre pour le clergé du bas-chœur qu’ils précèdent dans les processions, juste derrière les chanoines. Il semble que les « clercs de semaine » d’Évreux, au nombre de 6 à la fin du XIIIe siècle, de 8 au XVe, aient été des équivalents des hebdomadiers.